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Bordeaux, c’est gavé bien ! Un semestre d’échange sur les bords de la Garonne

Envie de découverte ? On met son masque et c’est parti ! Meret Lory, étudiante du bachelor en langues appliquées, a passé son 5e semestre en France. Elle vous emmène à l’université de  Bordeaux pour un semestre d’échange pas tout à fait comme les autres…

par Meret Lory, étudiante de bachelor en langues appliquées

Avant un voyage, on se sent toujours un peu nerveux·se, mais ensuite, les émotions positives prennent le dessus et on est prêt·e à se lancer dans une nouvelle aventure. C’est exactement ce que je ressentais pendant l’été 2020, juste avant mon semestre d’échange. J’étais peut-être encore plus inquiète à cause de la situation sanitaire, mais ma joie n’en a été que plus grande lorsque j’ai découvert que le semestre d’échange pouvait avoir lieu après tout.

Bordeaux, comme beaucoup d’autres endroits, s’est certainement montré sous un jour différent cette année, l’expérience a sûrement été différente de ce qu’elle avait dû être les années précédentes.

Mon masque sur le nez, me voilà partie : tous les débuts sont difficiles et déroutants, les séances d’information ont eu lieu en ligne ou ont été très brèves.  Cependant, le personnel de la Direction des relations internationales a fait de son mieux pour rendre le démarrage plus clair et plus facile. Revenir sans cesse pour poser toutes ses questions, aussi petites soient-elles, est essentiel pour obtenir les informations dont on a besoin.

Parlons franglais

Oui, l’organisation fonctionne différemment de celle à laquelle nous sommes habitué·e·s avec le bachelor en langues appliquées à la ZHAW, mais tout le personnel et les étudiant·e·s ont offert leur aide. La vie quotidienne à l’université est plus scolaire qu’en Suisse, et elle est plus anonyme : en effet, à l’université, des milliers d’étudiant·e·s se croisent et se recroisent dans une grande variété de cours. Cependant, l’atmosphère est également plus ouverte et plus détendue.

Pendant la première semaine, il est possible de suivre un grand nombre de cours et même d’en changer s’ils ne conviennent pas. Le choix est varié, tout comme la qualité de l’enseignement. L’immersion dans la culture s’est faite presque automatiquement à l’université, car j’ai toujours été la seule étudiante étrangère parmi des étudiant·e·s français·es. D’autant plus que la langue parlée dans tous les cours est le français, parfois même pour les cours d’anglais.

À la découverte de Bordeaux et de sa région

Au cours de la première moitié du semestre, j’ai découvert de nombreux petits restaurants et bars, les températures élevées et les mesures sanitaires moins restrictives de l’époque ont fait que la vie se déroulait à l’extérieur. Des excursions à la mer ou à la dune du Pilat apportaient un changement bienvenu par rapport à la ville lorsqu’il faisait plus de 30 degrés.

Souvent, ces sorties et ces rencontres étaient organisées par le réseau des étudiants Erasmus (ESN). Grâce à cette organisation, j’ai fait la connaissance de personnes de Bordeaux et d’ailleurs. J’ai apprécié de découvrir la ville et la région avec ces étudiant·e·s du monde entier.

Bordeaux abrite toutes sortes de musées, que ce soit sur l’histoire, l’art ou le vin – évidemment. Celui qui m’a le plus impressionnée ? Les Bassins de Lumières, un musée d’art situé dans l’enceinte de l’ancienne base sous-marine de la Seconde Guerre mondiale.

Le confifi et l’échange en toute convivialité

L'édutiante Meret au parc
Meret (édutiante) dans un parc

Le mois de novembre a été marqué par un nouveau tournant dans la crise sanitaire – le confinement nous empêchait désormais de sortir beaucoup. Ainsi, mon expérience s’est-elle limitée à l’extérieur, au supermarché et à mes propres quatre murs. Les températures, le plus souvent douces, ont cependant encore permis des explorations à plus petite échelle, comme un tour en bateau sur la Garonne ou la découverte de la ville depuis le Parc de l’Ermitage Sainte-Catherine. Malgré tout, nous avons pu organiser de petites soirées à la maison avec de la nourriture et des boissons provenant de différentes cultures et de différents pays, de sorte que l’immersion dans une nouvelle culture ne manquait jamais.

En bref, ce semestre à Bordeaux a été une expérience exceptionnelle. Certes, avec à la clé plus de défis que prévu, mais avec d’autant plus de petits moments précieux et uniques.

Pendant leur semestre à l’étranger, les étudiant.e.s du bachelor en langues appliquées écrivent un article de blog. Un jury récompense les meilleurs articles. Voici l’un des six articles récompensés du semestre d’automne 2020.


Rien de tel qu’une immersion dans une culture étrangère pour parfaire sa formation et approfondir ses compétences linguistiques ! C’est pourquoi le cinquième semestre du bachelor en langues appliquées peut s’effectuer à l’étranger. Lors de ce séjour, les étudiant.e.s plongent au cœur de la langue, de la culture et de la vie du pays choisi. Ils.Elles se constituent un vaste réseau international de relations et acquièrent un important bagage interculturel, sésame pour une carrière à l’international. Dans leurs blogs, nos étudiant.e.s livrent quelques-unes de leurs impressions personnelles. Moments choisis d’un semestre à l’étranger, dans une université partenaire de l’IUED, riche en découvertes et en émotions.

Chaque année, deux tiers des étudiant.e.s du bachelor en langues appliquées saisissent cette opportunité de découvrir de nouveaux horizons et passent leur cinquième semestre dans une université d’accueil, en Suisse ou à l’étranger. L’Institut de traduction et d’interprétation (IUED) dispose d’un réseau d’universités partenaires étendu dans le monde entier. Il apporte son aide aux étudiant.e.s dans la recherche d’une université adéquate.

Informationshinweis zur Ausbildung zum International-Account-Manager/in an der ZHAW

Découvrez d’autres témoignages de semestre à l’étranger


À l’issue du bachelor en langues appliquées de l’Institut de traduction et d’interprétation (IUED), les étudiant.e.s deviennent des professionnel.le.s des langues et de la communication et savent dresser des ponts entre les langues, les cultures et les disciplines. Les diplômes en communication plurilingue, en communication multimodale ou en communication spécialisée et design de l’information (autrefois communication technique) ouvrent des débouchés dans la gestion de projets et d’événements, dans les environnements de traduction les plus divers, dans le design de l’information ou dans la documentation technique.

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